« Dis papa c'est quoi l'ultralibéralisme ?
C'est un longue histoire ma fille »
« Un jour, à l'aube d'une nouvelle société des hommes qui par conviction étaient devenus penseur eurent l'idée des libertés. Ces libertés se développèrent alors une par une, dans certains domaine plus que d'en d'autres, pour certaines personne, plus que pour d'autres, ce n'était que le lundi d'une longue semaine.
Puis le lendemain d'autres penseurs, affranchis eux de toutes influences théologiques et spirituelles grâce la propagation de la liberté dans les secteurs les plus intellectuels eurent l'idée de l'égalité ou plutôt la volonté de tendre vers une égalité optimale des libertés.
Dés lors, le mercredi, pour que liberté coexiste avec égalité, les penseurs se rendirent compte qu'il fallait institutionnalisé ces beaux mots, devenus combats universels. C'est ce qu'ils firent et ainsi plusieurs philosophies cristallisées en systèmes naquirent.
Mais c'est le jeudi, qu'une seule triompha, dans la pratique, et dans l'opinion des peuples : Le Libéralisme.Trop bien, on avait réussi à distribuer des libertés dans un système qui recherchait à les distribuer à tous.
Ce fut le libéralisme politique et éthique, super, les hommes pouvaient aller librement dans la rue, pouvaient écrire des livres sur ce qu'ils voulaient...
Mais surtout ils pouvaient développer tous les droits (droits de participer aux décisions collectives, le droit à la vie, le droit à La Liberté...) et toutes les actions qu'offre la société (correspondant à la recherche du bonheur dans le cadre de le cadre de la possibilité d'un développement égal) au même niveau que tous les autres. Le libéralisme était le moyen et le cadre de l'égalité des libertés. Les penseurs et hommes politiques pouvaient être fier d'eux.
Hélas il y eut le vendredi. De peur que les hommes les oublient, les hommes politiques et les penseurs frappèrent encore, et comme le Libéralisme semblait avoir la cote chez un bon nombre de citoyens, ils poussèrent l'idée encore plus loin. Quelles en étaient leurs motivations alors que la société avait l'air de parfaitement se développer vers le bonheur ? Je ne pourrai le dire. En tout cas ils inventèrent le libéralisme économique.
Dans le fond c'était une probable réussite puisque les hommes pouvaient au-delà de tout entreprendre totalement librement, disposer de leur force de travail à leurs services...
Bref le libéralisme économique aurait pu être la suite tout à fait logique du libéralisme politique. Mais le samedi l'application de ce modèle prouva le contraire. Lorsque la société l'appliqua avec sa faim du « toujours plus » que la politique n'arrivait plus à cadrer, il se créa une expansion vulgarisée et totalement insensé d'une course aux libertés sans plus aucune logiques sociales.
Les hommes utilisèrent ces principes dans tous les domaines imaginables. Si bien que le Libéralisme tout entier ne fut bientôt plus qu'un cercle vicieux d'échappatoire aux contraintes, aux lois, aux réglementations dans un but intéressé d'unique recherche du profit maximal.On en était au dimanche, l'ultralibéralisme avait fait main basse sur le monde. Et c'est ce système si complexe, si instable et si contradictoire avec les volontés naturelles humaines qui plongea le monde dans la crise»
C'est à partir de là qu'on peut parler d'ultralibéralisme comme d'un libéralisme qui s'est pervertie au point de se trouver en contradiction avec sa nature originel. Les hommes politiques ont poussé ce système tellement loin que l'action économique et même l'action financière est devenue plus importante même que l'action politique.
Ainsi l'ultralibéralisme et sa logique ont oublié que pour que les libertés de tout le monde puissent coexister il faut que les libertés de chacun et de chaque secteur d'action puissent être contrôlées et limitées par un pouvoir supérieur afin qu'aucune des liberté de l'un dépasse sur celles des autres.
Dans l'ultralibéralisme le libéralisme éthique et politique ne peut exister. Où sont les libertés ?
-Où sont les libertés dans un système ou les patrons des multinationales partent avec des parachutes dorés et licencient abusivement quand les employés (quand ils ne sont pas licenciés) se serrent la ceinture au jour le jour et vivent selon les fluctuations du fameux « pouvoir d'achat », qui n'est ô combien pas le même pour tous?
-Où sont les libertés d'entreprendre égalitairement quand les épargnes pour l'avenir des petits placeurs sont détruites par les titrisations des instituts de finances qui jouent avec ces épargnes pour des bénéfices à cours terme ?
-Ou est la liberté d'accès égal au bonheur quand les grandes entreprises des pays riches délocalisent sans règles et ainsi encouragent l'exploitation de travailleurs sans libertés des pays défavorisés tout en faisant augmenter le chômage dans leurs propres pays ?
-Où encore sont les libertés dans un système politique qui, avec le bouclier fiscal, favorise les plus riches pour qu'ils restent dans leur pays d'origines et de l'autre côté vont cueillir des pères en situation irrégulière à la sortie des écoles pour leur faire quitter le pays sans aucun souci d'humanité ?
-Enfin voyez vous une liberté de disposer des fruits de son travail quand le particulier se retrouve dans l'obligation et la nécessité de payer pour rétablir une situation économique que des sociétés financières ont plongé dans une crise insensé et s'amusent encore derrière à se faire des profits en jouant à la baisse encore une fois en défaveur des placements des particuliers ?
C'est ça l'ultralibéralisme.
C'est un longue histoire ma fille »
« Un jour, à l'aube d'une nouvelle société des hommes qui par conviction étaient devenus penseur eurent l'idée des libertés. Ces libertés se développèrent alors une par une, dans certains domaine plus que d'en d'autres, pour certaines personne, plus que pour d'autres, ce n'était que le lundi d'une longue semaine.
Puis le lendemain d'autres penseurs, affranchis eux de toutes influences théologiques et spirituelles grâce la propagation de la liberté dans les secteurs les plus intellectuels eurent l'idée de l'égalité ou plutôt la volonté de tendre vers une égalité optimale des libertés.
Dés lors, le mercredi, pour que liberté coexiste avec égalité, les penseurs se rendirent compte qu'il fallait institutionnalisé ces beaux mots, devenus combats universels. C'est ce qu'ils firent et ainsi plusieurs philosophies cristallisées en systèmes naquirent.
Mais c'est le jeudi, qu'une seule triompha, dans la pratique, et dans l'opinion des peuples : Le Libéralisme.Trop bien, on avait réussi à distribuer des libertés dans un système qui recherchait à les distribuer à tous.
Ce fut le libéralisme politique et éthique, super, les hommes pouvaient aller librement dans la rue, pouvaient écrire des livres sur ce qu'ils voulaient...
Mais surtout ils pouvaient développer tous les droits (droits de participer aux décisions collectives, le droit à la vie, le droit à La Liberté...) et toutes les actions qu'offre la société (correspondant à la recherche du bonheur dans le cadre de le cadre de la possibilité d'un développement égal) au même niveau que tous les autres. Le libéralisme était le moyen et le cadre de l'égalité des libertés. Les penseurs et hommes politiques pouvaient être fier d'eux.
Hélas il y eut le vendredi. De peur que les hommes les oublient, les hommes politiques et les penseurs frappèrent encore, et comme le Libéralisme semblait avoir la cote chez un bon nombre de citoyens, ils poussèrent l'idée encore plus loin. Quelles en étaient leurs motivations alors que la société avait l'air de parfaitement se développer vers le bonheur ? Je ne pourrai le dire. En tout cas ils inventèrent le libéralisme économique.
Dans le fond c'était une probable réussite puisque les hommes pouvaient au-delà de tout entreprendre totalement librement, disposer de leur force de travail à leurs services...
Bref le libéralisme économique aurait pu être la suite tout à fait logique du libéralisme politique. Mais le samedi l'application de ce modèle prouva le contraire. Lorsque la société l'appliqua avec sa faim du « toujours plus » que la politique n'arrivait plus à cadrer, il se créa une expansion vulgarisée et totalement insensé d'une course aux libertés sans plus aucune logiques sociales.
Les hommes utilisèrent ces principes dans tous les domaines imaginables. Si bien que le Libéralisme tout entier ne fut bientôt plus qu'un cercle vicieux d'échappatoire aux contraintes, aux lois, aux réglementations dans un but intéressé d'unique recherche du profit maximal.On en était au dimanche, l'ultralibéralisme avait fait main basse sur le monde. Et c'est ce système si complexe, si instable et si contradictoire avec les volontés naturelles humaines qui plongea le monde dans la crise»
C'est à partir de là qu'on peut parler d'ultralibéralisme comme d'un libéralisme qui s'est pervertie au point de se trouver en contradiction avec sa nature originel. Les hommes politiques ont poussé ce système tellement loin que l'action économique et même l'action financière est devenue plus importante même que l'action politique.
Ainsi l'ultralibéralisme et sa logique ont oublié que pour que les libertés de tout le monde puissent coexister il faut que les libertés de chacun et de chaque secteur d'action puissent être contrôlées et limitées par un pouvoir supérieur afin qu'aucune des liberté de l'un dépasse sur celles des autres.
Dans l'ultralibéralisme le libéralisme éthique et politique ne peut exister. Où sont les libertés ?
-Où sont les libertés dans un système ou les patrons des multinationales partent avec des parachutes dorés et licencient abusivement quand les employés (quand ils ne sont pas licenciés) se serrent la ceinture au jour le jour et vivent selon les fluctuations du fameux « pouvoir d'achat », qui n'est ô combien pas le même pour tous?
-Où sont les libertés d'entreprendre égalitairement quand les épargnes pour l'avenir des petits placeurs sont détruites par les titrisations des instituts de finances qui jouent avec ces épargnes pour des bénéfices à cours terme ?
-Ou est la liberté d'accès égal au bonheur quand les grandes entreprises des pays riches délocalisent sans règles et ainsi encouragent l'exploitation de travailleurs sans libertés des pays défavorisés tout en faisant augmenter le chômage dans leurs propres pays ?
-Où encore sont les libertés dans un système politique qui, avec le bouclier fiscal, favorise les plus riches pour qu'ils restent dans leur pays d'origines et de l'autre côté vont cueillir des pères en situation irrégulière à la sortie des écoles pour leur faire quitter le pays sans aucun souci d'humanité ?
-Enfin voyez vous une liberté de disposer des fruits de son travail quand le particulier se retrouve dans l'obligation et la nécessité de payer pour rétablir une situation économique que des sociétés financières ont plongé dans une crise insensé et s'amusent encore derrière à se faire des profits en jouant à la baisse encore une fois en défaveur des placements des particuliers ?
C'est ça l'ultralibéralisme.

