Putin vous vous souvenez?
Ca fait quand même 12 ans plus ou moins, et à chaque fois on voyait plus loin, mais à chaque fois on se souvenait, le dernier délir, le premier délir, le meilleur délir.Parcours similaires, ou pas du tout d'ailleurs mais toujours le même rythme, celui de rever vers demain, de se dire que ça sera bien, la minute suivante de se souvenir ce qu'on a fait, mais surtout la seconde , à cette seconde là, profiter et s'éclater.
Ah ça la ou on nous attendait on a su toujours être présent.
Moi je peux vous raconter l'histoire de toute une génération qui révait d'autonomie, toujours plus de résponsabilité, certains ont oublié, surementMais moi je m'en souviens, on voulait passer au collége, au lycée, pour nous c'était la liberté. J'vous jure, oui oui, on pensait dejà au post-bac, bon pas plus loin, sinon on aurait plus été des gamins.Si si je vous assure on avait déja fait des groupes de colloc, ça aurait pas été triste!alors qu'on était encore à s'échanger nos pokémons...
L'imagination, on en manquait pas, NOS cartes Yu Gi Oh, notre tournage de scream, nos groupes de musique, Notre bande déssiné pokémon,..., faut dire que Vincent, notre imagination il savait la stimuler.C'est vrai que ça vient peut être de lui notre niveau de merde en maths, mais franchement si j'avais à choisir, je rechoisirais l'écriture.
A oui à côté de l'imagination, on était pas des cons, on savait deja ce qu'on voulait, ce qu'on voulait pas, dejà des pétitions, des sondages éléctoraux, des débats et des affiches arrachées.
Des exposés par milliers.
HAha, on aurait pu appeler ça le temps des cerises, mais on pouvait pas s'en contenter.Sorties seuls, premiere émancipation des parents? pour sur.
Et si le collège fut un éclatement de tous, ils nous ont bien re mélangé au lycée.Allons profitons encore, le post bac on en révait y'a 10 ans, on y sera demain, en attendant considérons nous encore dans le temps des cerises, on s'en contentera, un temps, mais jamais très longtemps...
L'autonomie, on aura le temps d'en profiter, si on en trouve une qui nous suffise, un jour...